Un post pour ne rien dire …

hakuna

Un blog normalement ça s’alimente… sauf que je parle du blog d’une nana qui, il y a bientôt deux ans, s’est mise au sport. Passés les LOL : découverte de la salle de sport, les MDR : je me vautre tous les dix mètres, ben… je n’ai pas envie de vous faire subir le quotidien. J’ai énormément progressé en deux ans. Grâce à mon assiduité à l’entraînement et à cette saloperie de fractionné, grâce à ma volonté. De « rien », je suis passée à « pas mal ». Pour ces étapes, il y a plus brillant et plus intelligent que moi donc référez-vous aux blogs de Knit Spirit, Camille Pic, Yoann Stuck et les autres. Je n’ai pas envie de répéter en moins bien.

Je continue de bosser, de progresser, d’en chier aussi. Je continue de croire en ce Semi de Bordeaux (avec un S majuscule parce que, pour le moment, c’est le défi de ma vie) même si, objectivement, c’est de la folie. Mais j’ai bientôt 40 ans et la folie si je ne l’ai fait pas maintenant je ne la ferai jamais.

Merci infiniment pour vos messages et attentions ; on est seul devant ses objectifs mais avoir du soutien fait tout.

Prochain post dans longtemps : CR de ce fameux Semi, aka : le 8 avril, si rien n’est posté c’est que je suis morte sur le parcours. Dans ce cas, merci de récupérer ma médaille de finisher (10 € TTC tout de même) et de m’enterrer avec. Je lègue mes Ultra Boost et mes Asics au plus offrant.

D’ici là, soyez heureux !

Sans viande…

Bouletdernier regard

J’avoue, j’adore la viande. En plus, je suis lyonnaise, en tout cas je l’ai été 38 ans de ma vie. Le lyonnais aime la charcuterie, la Saône et le quartier Saint-Jean, mais surtout la charcuterie. Et de plus, ma mère est une cuisinière hors pair donc j’ai été élevée au cervelas pistaché, au bœuf bourguignon et dans ma vie de jeune adulte, aux énormes burger des resto. Un sandwich pour moi c’est le bon vieux rillettes qui fouettent- cornichon. Plus perché, je suis du groupe sanguin O : aka les débuts de l’humanité, aka je suis la ptite-ptite-ptite fillotte des bouffeurs de mammouths.

Bref, comme dirait une de mes idoles (Boulet) « La viande c’est la force »

Sauf que : je n’y arrive plus. La raison : je suis adhérente et depuis peu militante à deux associations qui me tiennent à cœur : Sea Sheperd et Greenpeace. Loin de moi de faire du militantisme ici, je veux juste vous faire partager cette bascule mentale qui s’est opérée dans ma façon de manger.

Il y un jour où en attaquant mon steak j’ai eu l’image mentale d’un abattoir. Et depuis c’est sans cesse. Cela m’a donné l’impulsion de regarder ce qu’est AUJOUR’HUI la condition des animaux élevés pour leur viande. Je précise bien aujourd’hui car je sais que depuis tout temps, l’homme a bouffé la bête. Mais depuis 50 ans, la bête est devenue industrielle. Et là je ne suis plus d’accord.

C’est donc une décision mentale et non corporelle que je prends aujourd’hui

Je suis donc preneuse de recettes sans viande

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Je vous embrasse

 

Vous l’avez goût mangue ?

chlorure

En prévision des fêtes de Noël qui sont rarement le moment parfait pour manger sainement et pour profiter de mes kilos perdus qui n’attendent qu’une bûche glacée pour se radiner dare-dare j’ai entrepris une petite semaine détox. Sur les conseils d’une amie, j’essaye en ce moment le chlorure de magnésium. Le magnésium dont l’homme moderne est carencé à 99%.

Le chlorure de magnésium permet, si je me fie à mes lectures, de remettre l’organisme d’aplomb. Le stress, les jours raccourcis, une alimentation industrielle, tous ces facteurs contribuent à cette carence. Il est aussi un booster de moral et d’énergie. J’ai un moral au top mais l’énergie en ce moment c’est pas ça. Je devais certainement être une bestiole qui hiberne dans une vie antérieure. Je suis à deux doigts de me coucher avec ma tenue de course, baskets comprises pour être sûre de partir courir le matin.

Je continue de me lever tôt et de gambader à l’heure du laitier, mais en râlant un peu quand même.

Mon amie est formelle, une semaine de cette potion et ça repart. Après cette cure, je te fais le tour de La Rochelle à cloche-pied, en soulevant des haltères et en chantant La Macarena en même temps et même pas mal, promis.

Ce n’est ni cher (4.5€ le kilo dans les magasins bio) ni contraignant. Il suffit de diluer 20g dans un litre d’eau et d’en boire un verre tous les matins.

Son seul inconvénient, et pas des moindres : ça a un goût…

 gif-pouah-beurk

Un goût de merde ! C’est entre le moisi et le vernis qu’on se mettait enfant pour ne plus se bouffer les ongles. De bon matin, c’est violent.
Mon grand-père disait toujours « ce qui est bon est mauvais et vice-versa » j’en conclu donc que le chlorure de magnésium est EXCELLENT pour la santé.

En attendant, le matin je râle deux fois plus, j’ai hâte d’être à la semaine prochaine !
Et vous, avez-vous déjà essayé ce produit miracle ?

Life goes on

life

 

Après deux semaines de merdouillettes de santé, bah oui, on n’arrive pas à 40 ans comme ça sans rien, je reprends mon petit rythme d’entraînement. Enfin petit… j’aimerais bien si je ne m’étais pas collé ce challenge hallucinant de tenir 21 km en avril prochain. Là, fini de rire, c’est du gros, du lourd en plus le site du Marathon de Bordeaux a eu la brillante idée de coller un décompte des jours avant LA date. Autant vous dire que se connecter après avoir passé la journée de repos sur son canapé à voir si Caitlyn Jenner et Kim Karadashian vont bien et à bouquiner, colle une bonne dose de remords.

Je l’ai déjà dit, je suis naturellement une grosse flemmarde et c’est pour cela que ma vie ressemble à un Boot Camp. En même temps je n’ai plus que 130 jours pour passer de 8 à 21 kilomètres.

En bonne libraire que je suis, je me suis acheté une tonne de livres sur le sujet (de la course à pied, pas des Kardashian) mais je fais mon entraînement grâce à une appli, celle de Runkeeper. J’ai programmé le délai et l’objectif et, chaque jour, j’ai une douce voix synthétique qui me donne le programme des souffrances. Je préfère fonctionner comme ça, plutôt que de tenir un journal : impossible de négocier. Cette appli est vraiment bien faite, elle est intuitive, elle suit vos progrès et ce qui va moins bien, et les encouragements, mêmes synthétiques, ça fait du bien.

Je suis vraiment contente des progrès du moment, j’avais peur que mes soucis de santé m’aient fait reculer. Ce n’est pas le cas et je crois sincèrement que je vais la finir cette course. Je ne vais pas exploser les scores mais être juste finisher. Et ce sera top. Au-delà du sportif, progresser me donne une énergie et une confiance en moi jamais égalées. Ça n’a pas de prix sincèrement. J’ai eu des tas de reconnaissances dans ma vie professionnelle notamment intellectuelles mais franchir un palier dans mon entraînement me rend fière et heureuse comme jamais.

Pour les infos sportives :

Mardi 45 mn à 9KM/h, puis 5mn à 10, 3 mn à 12
Jeudi : 45 mn à 10KM, 5mn à 12
Demain je tente les 45mn à 11 KM/h

Je vous rassure, je déteste toujours autant le fractionné. Ah tiens, dans la série je déteste : autant je remercie ma salle de sport d’accueillir merveilleusement les pas sportifs mais motivés, les gros mais motivés, les juste-un-essai mais motivés autant, cher club d’athlétisme de la ville de L. que j’ai sollicité, je ne vous aime pas : je n’ai pas aimé le fait que vous gloussiez quand je vous ai dit mon poids, que vous me disiez : « ben tente la marche plutôt » quand j’ai parlé de mon futur semi. Je m’appelle Fanny, j’ai 39 ans, je fais 70 kilos et si vous ne voulez pas que je m’entraîne chez vous, tant pis. Moi je sais que je vais le réussir ce semi. Et je vous emmerde.

D’ici là, soyez heureux 🙂

Bonne semaine à tous !

La semaine d’après

Fanny

Ben, oui, pour une fois c’est ma tête

 

Il y a une semaine, il y a mille ans, je terminais ma note de blog en souhaitant la bienvenue à bébé Alice, née le 12 novembre, en lui disant « tu verras, on se marre bien ici ».

Tu sais la puce, on n’a pas trop rigolé depuis… On a été horrifiés, incrédules, en colère. On a eu peur, on a compté nos amis : vous êtes en vie ? Vous êtes blessés ? Vous étiez où ? On s’est surtout rappelé la chance inouïe qu’on avait de vivre dans un pays libre, où on peut bouffer, boire, aimer, baiser, se déplacer et penser comme on veut. Elle est violente la piqure de rappel et on a intérêt à s’en souvenir tous les jours de cette chance, et à l’utiliser à fond.

Bref, bébé Alice (ça vaut aussi pour vous, les autres minis de 2015, Elias, Malo et Marius) encore bienvenue et oui, tu verras, on se marre quand même bien ici.

Samedi dernier jour de nouvelle note normalement, j’ai eu un coup de « à quoi bon ? ». Sérieux, qu’est-ce qu’on s’en fout des histoires d’une nana de 39 ans, qui a 10 kilos en trop et qui traîne péniblement son gras sur des tapis de course alors que des hommes et des femmes se sont fait lâchement butés par des connards ? (le mot est faible)

Et puis je me suis souvenue que j’avais une vie de rêve, que mon 2015 à moi est une des meilleures années de ma vie : j’ai enfin virées les personnes nuisibles, je ne rencontre que des hommes et des femmes exceptionnels, j’ai plus avancé que dans les dix dernières années, alors oui, je vais continuer à blablater là-dessus. Et à continuer de l’adorer cette vie. Et que ne sont pas des sous-merdes qui vont me faire changer d’avis.

Au-delà de tout ça, j’ai couru léger-léger cette semaine, des merdouilles de santé m’ont bien ralentie, j’ai donc consacré mon temps à papoter avec mes amis, à méditer (j’y arrive ENFIN !), à regarder mon océan chéri, à faire le métier de ma vie : vendre des livres, en parler et rencontrer des clients passionnants, à arriver à éteindre BFM TV et la radio (pas avant jeudi je l’avoue), à cuisiner pour des copains de passage (mon bled paumé commence à être sérieusement prisé ), à aimer et être aimée.

Putain, elle est quand même magnifique cette vie.

A très vite, pour un compte-rendu de mes nouveaux exploits essais sportifs

Une fois de plus, et plus que jamais, d’ici là, SOYEZ HEUREUX !

P.S : Je vous ai déjà parlé de Camille Pic et de son blog génialissime : « Mange tes légumes ». Camille, accompagnée de sa joie de vivre, de son énergie communicative et d’une bonne paire de cojones, parce que ce n’est pas à la portée de tout le monde, se lance dans un périple fabuleux : Elle va faire l’Argentine en vélo (OUI-MADAME !). Suivez-la sur http://connectandfly.lyonaeroports.com/carnet-de-voyage-de-camille/

BIG UP miss Pic, enjoy your trip!!

 

Les limites franchies de l’optimisme

cervelas

Je suis quelqu’un de terriblement optimiste. Mais vraiment, vraiment…trop.

Après une merveilleuse semaine passée dans mon Lyon natal en ayant fait aucun sport si ce n’est de tenter de gagner le concours de la plus grosse mangeuse de pâté en croûte du monde, je retrouve je sors de la valise mes baskets et je reprends mon entraînement. Première impression : le cervelas-pistaché-sauce-au-vin et la course font mauvais ménage. Deuxième impression : ça m’avait vraiment manqué. Une semaine sans sport et j’ai eu à nouveau mal au dos et je suis passé en mode ramollo. Bon, c’était une semaine fabuleuse donc je ne regrette rien. Pour info les lyonnais, courrez voir mister  Yoann Stuck chez Plaine et Montagne, non seulement il est ultra  sympa et d’excellent conseil mais en plus il a une team de traileurs aux alentours de Lyon ! Allez voir sa page Facebook « TMO Tour », vous m’en direz des nouvelles !

Ce matin j’ai enfin franchie la barre des 8 kilomètres, 8km 500 certes, mais c’est un grand pas. J’ai respecté une règle simple : s’échauffer. J’ai longtemps cru que s’exercer avant de courir allait plus me fatiguer qu’autre chose et bien sûr l’inverse est vrai. 15 minutes d’échauffement me fait gagner 1 kilomètre de course.

Quant à mon optimisme stupide ? Vous souvenez-vous quand je me suis inscrite à un 5K alors que je faisais du sport depuis 15 jours ? Erreur de débutante hein ? Et bien je persiste et je signe puisque je me suis inscrite à un SEMI-MARATHON pour avril 2016….

Sam-SPN-Seriously

source : vampirediairies.wikia.com

Note pour moi-même : quand je dis, « tiens, je vais me faire mes objectifs sportifs de 2016 » essayer d’être pragmatique…
Ce sera à Bordeaux, il me reste 4mois et 27 jours soit 149 jours, soit 214560 minutes, soit 12873600 secondes pour y arriver.
Connerie d’optimisme…

P.S : Nous sommes le 12 novembre et je tiens à souhaiter la bienvenue à miss A. qui est en train  de naître : Welcome choupinette, tu verras, on se marre bien ici 🙂

Fractionné, fractionné, est-ce que j’ai une gueule de fractionné ??

tapis

Mon bon vieux tapis de course

Nouveau truc dans ma liste de « je n’aime pas »

Jusqu’à présent je n’aimais pas : le foie de veau, les salsifis, les cons, les maths et, grâce au sport, je peux rajouter aujourd’hui : LE FRACTIONNE

Bon, comme je vous le disais précédemment je veux pro-gre-sser et cela implique un nouvel entraînement. Je me suis donc attelée au fractionné. Je vous le dit tout net, il m’a fallu un bon kilo d’explications pour comprendre des termes barbares comme VMA, Aérobie (non, ce n’est pas le même truc que Véronique et Davina ) et autre « endurance en résistance courte ».

Si je voulais résumer cette chose : tu cours vite, normal, re-vite, re-normal en faisant dans les limites de tes capacités cardiaques et respiratoires. Les miennes étant les mêmes que mon grand-père qui fête ses 90 ans cette année.

J’ai essayé donc, et au bout de 10 minutes, je ne pouvais plus bouger. Comme je suis d’un naturel extrêmement optimiste, j’ai pris cela pour un bon axe de progression mais comme j’ai une bonne part de réalisme aussi, je repousse mon fantasme du Marathon vers 2025. Je pourrai comme cela m’inscrire avec ma carte Vermeil ;  j’espère qu’ils me feront une réduction.

Ce genre d’exercice me parait plus simple sur une piste d’athlétisme, je me suis donc inscrite au club de ma ville, pas dans la catégorie compétition mais « Loisirs ». Deux bénéfices à cela : de 1 : je vais pouvoir pratiquer cette saloperie de mon fractionné sur piste et de 2 : rencontrer « en vrai »  des apprentis sportifs. Ce n’est pas donné : 105 euros l’année, mais je suis sûre que ça les vaut.

Au sujet du Jogging/running quotidien : je découvre chaque jour un peu plus le plaisir de courir. C’est en train de devenir un besoin. Alors oui, je ne pète pas les scores, oui, si je valide « seulement » les Dix kilomètres de La Rochelle en mai prochain je serai bien contente, mais je vais à mon rythme et le plaisir est là. Je plafonne à 7 km pour le moment mais je pense que c’est un palier.

Demain je pars pour Lyon, ma ville natale et, dans ma valise, il y a mes baskets et un T.Shirt fluo. J’irai courir avec mon père (qui va m’éclater niveau endurance, il court depuis 40 ans, et a un super rythme) tout cela entre quelques kilos de pâté en croute, cervelas pistaché et autres brioches à la praline mitonnés par ma mère… et j’ai bien peur que ce soit la cochonnaille qui gagne 😉

Prochain post du pays de la Rosette

D’ici là, soyez heureux !